Certaines personnes construisent leurs scénarios à l'aide de grille où autres moyens plus schématiques, pour ma part je préfère commencer par créer une histoire sous forme de nouvelle. Cela me permet de comprendre mieux le monde que je crée. Ceci est une première partie de la nouvelle que j'ai commencé à écrire. Je l'adapterai ensuite en scénario. Plusieurs modifications devront être fait pour étoffer davantage l'histoire et ses éléments (personnages, lieux, etc.)
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Dream Club
« J’étais sur une plaine qui semblait s’étendre sur des milliers de kilomètres . L’herbe était d’un vert presque fluorescent et le ciel était rosée, sans nuage. Je me suis étendu sur le dos et en regardant à ma droite, j’ai aperçu une jeune femme qui était couchée à ma droite. Maintenant que j’y repense, j’avais déjà vu cette femme au marché…Bref, nos regard se sont croisés et puis, bien, vous savez...»
Matt sourie. Ses rêves terminaient toujours de la même façon. Il faut dire qu’à 15 ans les hormones bouillait en lui. Comme pour l’ensemble des sessions, nous étions tous assis en cercle autour du lit du «rêveur». À moitié entre l’attention d’un étudiant en science et l’émerveillement d’un enfant qui assiste à un spectacle de magie, l’air sur nos visage avait quelque chose d’unique, quelque chose qu’on ne pouvait que retrouver dans cette pièce. Dans le Dream Club. Marie se leva : « à mon tour.»
Je ne puis me souvenir du comment le club s’est formé, pour ce qui est du pourquoi, je n’ai qu’à regarder autour de moi pour m’en rappeler. Le paysage n’a pas bien changé depuis 4891, l’année ou le rêve fut banni. Gouvernant un peuple éprouvé par des catastrophes de toutes sortes, tant bien naturelles qu’humaines, le gouvernement de l’Amérique-Nord, créer suite à la fusion de tous les pays de l’Amérique du Nord en 2540, en a profité pour faire passé le Dangerous Dreaming Act, en décrétant que les rêves étaient ce qui déclenchaient les «idées dangereuses». Plusieurs se sont levés pour protester contre cette loi, qui même encore aujourd’hui me paraît absurde. Peine perdu, d’années en années cette loi gagnait des adeptes. On ne peut blâmer ses gens. Le taux de criminalité au pays avaient bel et bien diminué. Au 100e anniversaire de cette loi, toute la planète s’était convertie. Fière de cette législation qui avait révolutionner et peut-être sauver la planète, l’Amérique-Nord fournissait les éléments nécessaires à l’application du D.D.A.
Les Dortoirs font environ 3 à 5 fois la superficie d’un stade de soccer, tout dépendant de la population de la ville qu’ils se trouvent. Au couvre-feu, à 21:00 pour les 10 ans et moins, 11:00 pour les 21 ans et moins et 2:00 pour les autres, on doit se présenter au Dortoir qui nous soit assigné, carte d’identification en main pour confirmer notre présence. On nous donne par la même occasion un numéro qui désigne notre lit. Après s’être changer dans le vestiaire, on se rend à notre lit où l’on s’y assoie. Une des nombreuses infirmières vient par la suite à nous et nous injecte le Dempisol, cette drogue qui nous plonge dans un sommeil profond, mais absent de rêves. Un système de caméras surveille les mouvement des yeux en-dessous des paupières qui pourrait révéler un état de rêve. Quelques personnes sont plus résistantes à la drogue que d’autres. Plus d’une fois, en augmentant trop la dose, le cœur d’un enfant a flanché.
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