lundi 19 mai 2008

Zéro

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lundi 7 avril 2008

Scènes 3 et 4

SCÈNE 3. APPARTEMENT DE MILENKO. INTÉRIEUR/JOUR

Les deux hommes entrent dans l’appartement de Milenko, situé au 6e étage de l’une des bâtisses grises qui porte l’enseigne : BLOC G-22277. L’appartement en question est constitué de deux pièces. La pièce principale est composée d’une petite table rectangulaire beige entourée de quatre chaises de la même couleur. Il n’y a pas de cuisinière, seulement un four micro-ondes de grande taille qui est posé sur le comptoir d’un évier, où se trouve aussi une cafetière. Un garde-manger, un petit réfrigérateur métallique et un grand congélateur de la même couleur sont alignés sur le même mur.

MILENKO (voix-off)

À l’école, je me rappelle d’un livre d’histoire où l’on voyait des gens préparer leurs propres mets, j’ai même déjà lu le terme « art culinaire », j’envie le temps où 90 % de la nourriture ne consistait pas en des plats surgelés déjà préparés et assaisonnés que l’on a qu’à faire réchauffer dans le micro-ondes. Un souper de Noël est aussi fade qu’un repas de cafétéria.

Milenko marche lentement pour s’arrêter devant la cafetière et prépare du café. L’homme reste au seuil de la porte. Milenko se tourne et le regarde.

MILENKO

(D’un air amical)

Venez! Rentrer n’ayez pas peur. Vous voulez un café?

Avant même une réponse, il sort deux tasses blanches et les dépose sur le comptoir. Il reste face à la cafetière et regarde le café couler. L’homme s’approche de la table.

SANS-ABRI

(D’une voix faible)

Oui, s’il vous plaît.

Milenko remplit les tasses, se retourne et en tend une à l’homme. Il le fixe du regard pendant quelques secondes.

MILENKO

(Calmement)

Est-ce que je pourrais peindre votre portrait?

SANS-ABRI

(Un peu confus)

Euh, oui, je crois…

Milenko se dirige vers le fond de la salle où se trouve une porte. Il l’ouvre et pénètre dans la pièce. Le sans-abri le suit avec toujours un air confus sur son visage.

SCÈNE 4. APPARTEMENT DE MILENKO (CHAMBRE). INTÉRIEUR/JOUR

La petite pièce a pour seul éclairage une fenêtre rectangulaire en haut du mur qui surplombe un lit simple. Une vingtaine de toiles sont accotées sur les murs. Ce sont tous des portraits et des natures mortes. Milenko s’assit sur son lit et pointe une petite chaise en bois brun en regardant son invité. Pendant que l’homme s’assit, Milenko sort ses pinceaux et sa peinture qui sont en dessous de son lit.

MILENKO

(En installant une toile vierge sur un chevalet)

Il s’en est fallu de peu tout à l’heure.

SANS-ABRI

Ou...oui, je sais. Je crois que je vous en dois une.

MILENKO

(Donnant les premiers coups de pinceau)

Vous êtes en train de me la rendre. Vous pourriez être surpris de comment il est difficile de trouver des gens qui veulent qu’on les peint. La plupart du temps, ils me disent qu’ils n’ont pas le temps. La véritable raison doit plutôt être qu’ils n’ont pas le temps pour ce genre de choses. Dîtes moi, comment vous êtes-vous retrouvez à dormir (en esquissant un sourire) illégalement dans les rues?

SANS-ABRI

Bien, depuis quelque temps je n’ai plus de travail, alors je n’ai pas pu payer mon loyer ce mois-ci. Avec tous ces gens qui attendent pour avoir une place où rester, ça n’a pas été long que je me suis retrouvé à la rue.

MILENKO

(Toujours les yeux sur la toile qu’il peint)

Vous faisiez quoi dans la vie ?

SANS-ABRI

J’étais propriétaire d’une salle de cinéma, la dernière de la région, je crois. Depuis près de cinquante ans, je ne recevais qu’une dizaine de nouveaux films par années. Surtout des remakes et des documentaires. Le public a fini par disparaître peu à peu lui aussi. J’aurais toujours pu faire comme les autres et le transformer en cinéma porno comme ont fait les autres, mais j’aimais mieux le fermer.

MILENKO

(Détourne les yeux de sa toile et regarde l’homme)

J’ai entendu ce genre d’histoire des dizaines de fois et il m’attriste de plus en plus. Tous ses métiers qui meurent chaque jour. Regarder moi, si ce n’était pas de l’héritage de mon père qui a fait fortune dans l’industrie du café, je serais probablement à la rue comme vous mon cher… euh… ça me fait penser, quel est votre nom?

NICOLAS

C’est Nicolas.

MILENKO

Comme je disais, je serais probablement un clochard, Nicolas. Je pourrais à peine m’acheter à manger avec l’argent que je fais en peignant des portraits. Toutes ces industries qui brassaient, autrefois, des millions considérés maintenant comme inutiles. Notre imagination collective se meurt, regarder autour de vous, (il pointe les toiles dans sa chambre) je ne suis même pas capable de faire autre chose que des portraits et des natures mortes. J’ai beau me creuser la tête, je n’arrive pas à peindre quelque chose qui n’est pas devant moi. (Il regarde ses mains) je sais qu’elles sont capables, ces ici (il se met une main sur la tête) qu’il y a un problème.

Les deux hommes restent muets quelques secondes, les yeux fixant le plancher.

MILENKO

Depuis quelque temps, par contre, je fréquente un club qui, je crois, va m’aider.

Il soulève son oreiller et prend une feuille chiffonnée qui se trouvait en dessous.

MILENKO

(Les yeux soudainement clairs)

Regarder.

On y voit un croquis au plomb de ce qui semble être un paysage exotique où se trouve un palmier grossièrement dessiner.

MILENKO

(Souriant)

Je n’ai pourtant jamais voyagé!

NICOLAS

(Intrigué)

Et ce club, c’est quoi?

jeudi 6 mars 2008

Plan structurel

Voici un plan structurel qui m’aidera probablement à ne pas trop me perdre dans l’écriture du scénario.

Début : Présentation de l’univers du récit et de ses personnages. J’expose tout d’abord la réalité que vive les personnages par la suite, j’utilise Milenko pour donner le pourquoi et le comment en voix off plus tard. L’histoire commence par une courte scène dans le Dream Club qui présente un environnement étrange, puis dans la scène suivante, le monde extérieur est présenté ce qui confirme que l’histoire ne se situe pas dans notre époque. On explore aussi plus profondément la vie de Milenko, Matt et Marie.

Milieu : Explication claire de la situation (dortoir, gouvernement, effet de la carence en rêves sur les êtres humains) et du but du Dream Club.
Élément déclencheur : Découverte du livre ‘The Art Of Dreaming’ qui donne un but précis au groupe : atteindre la conscience dans le rêve pour ne plus les quitter et ainsi ne plus subir la triste réalité. Du même coup, le secret sur le club est compromis par un membre et de nombreuses personnes veulent maintenant joindre le D.C. La soudaine popularité du club compromet la sécurité des membres et les divise. Après la disparition de Marie, Milenko et Matt se mettent à sa recherche. Pendant leurs recherchent, ils découvrent que le gouvernement est maintenant conscient de l’existence du D.C. Après avoir appris que Marie a été torturée et tué, Milenko rassemble le club et prépare une rébellion contre un gouvernement qui ne cesse de prendre contrôle sur la vie des civils qui ne font rien contre. Le plan est de (J’ai quelque scénario en tête, mais je n’ai pas encore arrêté mon choix).

Fin : (tout dépendant du plan, ma fin différera, mais j’opte entre une fin plus ou mon pessimiste où, en vain, les personnages principaux choisissent de dormir éternellement (avec rêves) (dans le sens du vrai sommeil et non de la mort) ou bien plus ‘happy ending’, où tout le gouvernement serait condamné à un sommeil éternel sans rêves.
La scène finale serait une réunion des trois personnages principaux, soit dans un rêve, soit sous la forme d’un tableau que peindrait Milenko, qui aurait retrouvé toute son inspiration.

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Des éléments sont bien sûr sujets à changement, je ne suis pas totalement encore satisfait de la deuxième moitié de l’histoire. Je sais bien comment présenter le tout, mais je suis un confus sur la façon dont je mènerais l’histoire après l’élément déclencheur. Heureusement, la semaine de lecture me permettra de consacrer plus d’énergie à ce scénario. Je continuerai peut-être des parties de la nouvelle pour m’aider à faire évoluer l’histoire.

Début scénario

J'ai commencé mon scénario plutôt que de finir ma nouvelle tout de suite pour ne pas avoir de mauvaise surprise en mettant trop de temps sur la nouvelle.
C'est un début timide, mais j'ai passé beaucoup de temps à bâtir l'histoire dans ma tête pour avoir une ligne directrice lors de l'écriture. Je posterai un plan qui explique le début, milieu, fin de l'histoire à la suite de cela.

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OUVERTURE
SCÈNE 1.1 PLAINE (RÊVE). EXTÉRIEUR/JOUR (En parallèle/alternance avec le monologue de Matt)

Un adolescent, MATT, est dans une vaste plaine. Il est seul. Le paysage est surréaliste : l’herbe est d’un vert fluorescent, le ciel est rose, l’horizon paraît infini. Il se couche sur l’herbe et fixe le ciel, puis il tourne sa tête vers la droite où une jolie jeune femme est couchée à ses côtés et lui sourit.

SCÈNE 1.2. SOUS-SOL ÉGLISE. INTÉRIEUR/JOUR

L’endroit est sombre, la seule source de lumière provient de deux gros lampions installés de chaque côté d’un lit. Le reste du mobilier est composé d’une trentaine de chaises placées autour du lit, d’une grande bibliothèque remplie de livre et d’une petite table de chevet où se trouve un grand verre d’eau et petite assiette qui contient 5 pilules mauves. Le plancher, les murs et le plafond sont en béton gris. Matt parle, assis sur le lit. Une trentaine de personnes sont assises et l’écoutent.

MATT

J’étais sur une plaine qui semblait s’étendre sur des milliers de kilomètres . L’herbe était d’un vert presque fluorescent et le ciel était rosé, sans nuage. Je me suis étendu sur le dos et en regardant à ma droite, j’ai aperçu une jeune femme qui était couchée à ma droite. Maintenant que j’y repense, j’avais déjà vu cette femme au marché…Bref, nos regards se sont croisés et puis, bien, vous savez...

Matt sourit.

MILENKO

(Voix-off) Ses rêves terminaient toujours de la même façon. Il faut dire qu’à 15 ans les hormones bouillaient en lui. Comme pour l’ensemble des sessions, nous étions tous assis en cercle autour du lit du «rêveur». À moitié entre l’attention d’un étudiant en science et l’émerveillement d’un enfant qui assiste à un spectacle de magie, l’air sur nos visages avait quelque chose d’unique, quelque chose qu’on ne pouvait que retrouver dans cette pièce. Dans le Dream Club.

MARIE se lève.

MARIE

À mon tour.

Marie ingère la pilule en prenant une gorgée d’eau. Elle se couche dans le lit et ferme les yeux. Deux personnes se lève et souffle sur les flammes des lampions. Noir total.



SCÈNE 2. RUE. EXTÉRIEUR/JOUR

Milenko marche sur le trottoir. Autour de lui, les bâtiments sont tous semblables : des édifices très hauts, rectangulaires en béton gris avec une enseigne sobre qui désigne ce qu’il se trouve à l’intérieur : Banque, Épicerie, etc. Trois voitures identiques passent à côté de lui à intervalle de cinq secondes. Par la suite, trois hommes portant les mêmes vêtements le croisent chacun leurs tours. Un enfant et sa mère se dirigent vers Milenko. L’enfant joue avec une pièce de monnaie en la faisant tourner dans les airs. Il l’échappe et la pièce roule jusqu’à en arrière d’un ‘container’. L’enfant court chercher sa pièce qui s’est arrêtée à côté d’un sans-abri qui dort.

ENFANT

Maman! Maman! Le monsieur dort en plein jour!

La mère sort un téléphone cellulaire. On entend qu’elle compose 3 chiffres.

MÈRE

Bonjour, c’est pour rapporter qu’un homme dort au coin des rues X et Y en dehors des heures permises, et j’ai des bonnes raisons de croire qu’il ‘rêve’.

Milenko se dirige lentement vers l’homme et le secoue par les épaules.
MILENKO

Levez-vous et suivez-moi! La police s’en vient pour vous.L’homme semble confus. Il se lève et se sauve avec Milenko qui le tire par le bras.

MÈRE

Hey! Arrêtez-les!
On entend des sirènes qui s’approchent. Quelques personnes regardent Milenko et le sans-abri partir au loin.

jeudi 7 février 2008

Dream Club (nouvelle) 1ère partie

Certaines personnes construisent leurs scénarios à l'aide de grille où autres moyens plus schématiques, pour ma part je préfère commencer par créer une histoire sous forme de nouvelle. Cela me permet de comprendre mieux le monde que je crée. Ceci est une première partie de la nouvelle que j'ai commencé à écrire. Je l'adapterai ensuite en scénario. Plusieurs modifications devront être fait pour étoffer davantage l'histoire et ses éléments (personnages, lieux, etc.)
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Dream Club

« J’étais sur une plaine qui semblait s’étendre sur des milliers de kilomètres . L’herbe était d’un vert presque fluorescent et le ciel était rosée, sans nuage. Je me suis étendu sur le dos et en regardant à ma droite, j’ai aperçu une jeune femme qui était couchée à ma droite. Maintenant que j’y repense, j’avais déjà vu cette femme au marché…Bref, nos regard se sont croisés et puis, bien, vous savez...»
Matt sourie. Ses rêves terminaient toujours de la même façon. Il faut dire qu’à 15 ans les hormones bouillait en lui. Comme pour l’ensemble des sessions, nous étions tous assis en cercle autour du lit du «rêveur». À moitié entre l’attention d’un étudiant en science et l’émerveillement d’un enfant qui assiste à un spectacle de magie, l’air sur nos visage avait quelque chose d’unique, quelque chose qu’on ne pouvait que retrouver dans cette pièce. Dans le Dream Club. Marie se leva : « à mon tour.»
Je ne puis me souvenir du comment le club s’est formé, pour ce qui est du pourquoi, je n’ai qu’à regarder autour de moi pour m’en rappeler. Le paysage n’a pas bien changé depuis 4891, l’année ou le rêve fut banni. Gouvernant un peuple éprouvé par des catastrophes de toutes sortes, tant bien naturelles qu’humaines, le gouvernement de l’Amérique-Nord, créer suite à la fusion de tous les pays de l’Amérique du Nord en 2540, en a profité pour faire passé le Dangerous Dreaming Act, en décrétant que les rêves étaient ce qui déclenchaient les «idées dangereuses». Plusieurs se sont levés pour protester contre cette loi, qui même encore aujourd’hui me paraît absurde. Peine perdu, d’années en années cette loi gagnait des adeptes. On ne peut blâmer ses gens. Le taux de criminalité au pays avaient bel et bien diminué. Au 100e anniversaire de cette loi, toute la planète s’était convertie. Fière de cette législation qui avait révolutionner et peut-être sauver la planète, l’Amérique-Nord fournissait les éléments nécessaires à l’application du D.D.A.
Les Dortoirs font environ 3 à 5 fois la superficie d’un stade de soccer, tout dépendant de la population de la ville qu’ils se trouvent. Au couvre-feu, à 21:00 pour les 10 ans et moins, 11:00 pour les 21 ans et moins et 2:00 pour les autres, on doit se présenter au Dortoir qui nous soit assigné, carte d’identification en main pour confirmer notre présence. On nous donne par la même occasion un numéro qui désigne notre lit. Après s’être changer dans le vestiaire, on se rend à notre lit où l’on s’y assoie. Une des nombreuses infirmières vient par la suite à nous et nous injecte le Dempisol, cette drogue qui nous plonge dans un sommeil profond, mais absent de rêves. Un système de caméras surveille les mouvement des yeux en-dessous des paupières qui pourrait révéler un état de rêve. Quelques personnes sont plus résistantes à la drogue que d’autres. Plus d’une fois, en augmentant trop la dose, le cœur d’un enfant a flanché.

Temps, Lieux, Personnages

TEMPS

2540 : Fusion de tous les pays de l'Amérique du Nord pour créer la grande nation de l'Amérique-Nord

4891:Dangerous Dreaming Act : le rêve est banni en Amérique-Nord

4991: Le DDA est répandu mondialement.

5000: création du Dream Club

5008: Année de déroulement de l'histoire

LIEUX

Dream Club: Sous-sol d'une église désaffectée. Très gris, vaste. Une bibliothèque y a été installé. Au centre, un lit est installé et des chaises sont placées en cercle autour.

Dortoir: Style entrepôt (intérieur/extérieur). des rangées de lits à perte de vue. Éclairage au sol style salle de cinéma.

Ville (nom à trouver): Très industrielle, aucune présence artistique visuelle, publicités noir et blanc écrites avec une police sobre. Aucun logo ou slogan.

Autres lieux à venir...

PERSONNAGES

Matt
Adolescent de 15 ans qui a fui la maison.

Marie
Prostituée de 25 ans qui utilise le rêve pour oublier sa réalité de plus en plus dure.

Milenko (Narrateur)
Artiste peintre qui cherche à retrouver son inspiration.

Autres personnages à venir...

Synopsis

En 4891, le gouvernement de l'Amérique-Nord (fusion de tous le pays de l'Amérique du Nord en 2540) enlève le droit de rêver à ses citoyens pour prévenir les «idées dangereuses». 100 ans plus tard toute la planète suivra ce modèle. Dans des dortoirs gigantesques, on drogue la population pour que leur sommeil soit sans rêve. Certains, qui s'aperçoivent de l'impact de cette carence en rêves, c'est à dire, une mort de l'imagination qui rend les gens docile et sans ambition, insensible à l'art et à la beauté, créent un club secret où, chacun leur tour, les membres prennent un somnifère (n'affectant pas la faculté de rêvé )pour ensuite partagé leurs rêves avec les autres.
Après qu'un membre est découvert un livre (The Art Of Dreaming) qui propose différentes étapes afin d'être totalement conscient dans leur propre rêve, le groupe tentera d'accéder à cette connaissance pour pouvoir rester à jamais dans cet univers et échapper à la triste réalité. Au même moment, le gouvernement apprendra l'existence de ce groupe et tentera d'y mettre fin.
Le Dream Club sera déchiré par trahison et les tragédies, mais trouvera finalement la force de se battre contre l'oppression au lieu de la fuir.

Présentation du projet en bref

Bon, finalement mon projet synthèse consistera en un scénario d'environ 30 pages. J'ai eu de la difficulté à trouver mon histoire. En me promenant sur Wikipédia, de liens en liens, je suis tombé sur la page sur le rêve, ainsi que sur la page du livre The Art Of Dreaming. J'ai commencé à me questionner sur ce sujet et surtout sur l'importance du rêve. En même temps, je me suis demandé quel genre que j'aimerais explorer. J'ai donc choisi de bâtir une histoire sous forme de dystopie (1984 de Orwell en est un exemple) où le rêve serait interdit. Je vois quelque chose d'intéressant à imaginer l'impact de cette prohibition de l'esprit. Mon titre pour l'instant est : Dream Club (référence involontaire à Fight Club), je dis pour l'instant au cas où je devrais le changer pour un titre français.

jeudi 31 janvier 2008

Intro

Ce blog a pour but publier les étapes de ma progression dans la réalisation de mon épreuve synthèse en cinéma et hypermédia.

Pour le moment le tout est encore sous forme très embryonnaire. Les idées viennent puis repartent.

Mon plan est de produire tout d'abord une nouvelle que j'adapterai par la suite en scénario. À travers, je dissecterai les personnages, les intentions derrière l'histoire, etc...